OUF !

 Le CP de l'école de Deyme, près de Toulouse, ont réalisé 5 beaux albums à partir de notre " OUF!". 

La façon dont ils se sont appropriés mon texte est particulièrement touchante. Beaucoup de travail et de réflexion. Beaucoup d'imagination aussi. Bravo à leur maîtresse, Françoise Jacquart. 




Pour entendre les petites voix, il faut cliquer sur l'icone. Hop ! 


L'aventure d'un abricot


L'aventure d'une orange


L'aventure d'une cerise


L'aventure d'une noix


L'aventure d'une pomme

Croisons les albums !



Une classe de CP a lu "Carnavalphabet" et "Le livre des peut-être"... 


Lors de mon intervention dans la classe, nous avons imaginé des "peut-être" appliqués aux lettres de l'alphabet. La maîtresse a tout noté sous la dictée...Nous avons bien ri et les idées étaient très originales. Pour des élèves de CP, les sons dans les mots, c'est tout un programme



...

A partir du petit roman " Mystère au palais"...



A partir des illustrations de Mystère au palais, une classe de CP a imaginé une histoire. La structure accumulative et très séquentielle guide les élèves. Le scénario est finalement assez proche de mon propre texte mais les zones de liberté sont importantes, en particuliers au niveau des dialogues entre les personnages ...




A partir de l'album " Contes d'un roi pas si sage"...

La géographie imaginaire du pays d'Artégan se prête à un travail passionnant. elle permet en effet de faire des liens entre les différents moments des différents textes et elle invite les élèves à se représenter les lieux dans lesquels se déroulent les actions. 

En un premier temps, les enfants ont surligné les éléments de description du décor dans lequel se situe l'action. Puis, à l'aide de jouets et d'éléments récupérés, feuilles, graviers, morceaux de bois, ils ont réalisé une maquette.

Quelques photos:





A partir de " La princesse à la plume blanche" ...

 Pour les classes de cycle 3 qui ont travaillé sur "La princesse à la plume blanche", voici une idée de production d'écrit qui a fait ses preuves :


Proposition: réécrire le conte du point de vue de Aakar, le fis du cornac. Voici le début du texte écrit par les élèves, en interaction étroite avec la maîtresse, bien entendu :




Hors-champ....

Dans un album, la question de ce qu'on voit est bien sûr, essentielle. Les enseignant-e-s mènent des activités très malines et drôles pour inciter les élèves à parcourir des yeux les pages à la recherche d'indices qui viendront compléter leur compréhension du texte. Mais ce qui peut être intéressant aussi, primordial, même, c'est de conduire les jeunes lecteurs et lectrices à aborder l'espace de la page par ce qu'il ne montre pas. Toute image suppose un cadrage. Tout cadrage est un choix. 

S'interroger sur ce fait de page c'est chercher, au delà de ce que l'on voit, quelles étaient les intentions des auteurs. C'est aussi mobiliser ce que le texte dit ou cache pour en comprendre, en profondeur, le propos. 

Notre album " Le cerf-volant de Toshiro" se prête bien à ce questionnement là. Stéphane Nicolet a joué du hors-champ et du cadrage avec intelligence. Il faut suivre le fil, ou plutôt la ficelle bien au delà des bords de la page pour découvrir le cerf-volant qui flotte au-dessus de la scène qui est représentée. Il en est de même pour les personnages dont on ne voit parfois que les pieds. Ils sont pourtant bien là, dans ce no-man's land de l'image. Ils sont là, puisque leur présence est dénoncée par le texte. L'occasion d'ailleurs de faire face à la puissance des mots. 

Il y a quelque temps, j'ai proposé à une classe de réfléchir à tout cela ... 









Les "peut-être", mode d'emploi...

Avant de se lancer dans l'écriture d'un "peut-être", d'après notre album, , il est essentiel de bien observer la structure des phrases que j'ai écrites. Je ne parle pas ici du point de vue grammatical mais du propos.
Regardons de près cette phrase par exemple :

Peut-être que la nuit est noire pour qu'on ne la confonde pas avec le jour. 

Elle est composée de deux parties bien distinctes.
La première énonce une vérité incontestable : la nuit est noire, c'est un fait !
La seconde, en revanche, propose une explication loufoque, poétique ou humoristique, selon les cas.
Pour " réussir" un "peut-être", il faut donc essayer de se rapprocher de cette structure-là.
C'est ce que les élèves de Moncuq ont fait et voici quelques résultats :